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Pourquoi choisir le crowdfunding ?

Au moment de lancer un projet et avant de domicilier son entreprise, on part en quête de financements. Pour cela, divers biais sont envisageables. L’un d’eux s’appelle le crowdfunding. En français, on traduit cela par« financement participatif ». Tout (ou presque) se passe sur la Toile. On y expose son projet, on y séduit et on y récolte ses deniers. Notez que,pour fonctionner, les plateformes prennent une commission sur le montant des sommes récoltées (5 à 12 %).

Résumé de la sorte, ça paraît être un jeu d’enfant. Pourtant, détrompez-vous, ce n’est pas le cas. Cela demande un véritable travail d’anticipation et de réflexion, ainsi que l’élaboration d’un plan stratégique concret. Notez que l’enjeu n’est pas uniquement financier : le crowdfunding permet de sonder le marché que l’on vise et d’entrer en contact avec lui.

Le crowdfunding concerne qui ?

Le financement participatif concerne tous les types de projets. Ils peuvent être d’ordre culturel, social, environnemental, technologique, etc. Le porteur de projet peut être un créateur ou un repreneur d’entreprise qui ne possède pas les fonds nécessaires pour mettre son activité sur les rails ; qui ne peut/veut pas faire appel à une banque ; ou qui souhaite simplement tester son projet auprès du marché. Le financeur peut être un particulier ou une entreprise. Les plateformes les plus connues en France sont Ulule, KissKissBankBank, Anaxago ou encore Wiseed.

Participer à un crowdfunding

Il existe trois formes de contributions :

  1. Le financeur peut faire un don avec ou sans contrepartie. La contrepartie est souvent symbolique. Le porteur de projet propose un tee-shirt ou un mug à l’effigie de sa future société.Il peut aussi appâter le financeur avec des pré-ventes ou des pré-commandes du produit-objet de sa campagne.
  2. Selon la campagne, on peut proposer au financeur de prendre une participation aux fonds propres de la société – on appelle cela le crowdequity. Ce peut être un investissement en capital, en obligations ou en royalties.
  3. Enfin, le financeur peut également faire un genre de prêt au porteur de projet– le crowdlending.

Il revient à l’instigateur de la campagne d’en choisir la forme la plus intéressante en fonction du projet. Tout est très bien détaillé ici.Une fois que votre communication aura porté ses fruits et que vous aurez constitué une communauté en attente de vos produits/services, il sera temps de lancer votre société.

Crédit photo : https://www.flickr.com/photos/analogica/

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